Samedi, Mai 19, 2012
   
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Voici des gens à qui L’Échange cœur et partage est venu en aide.

Nous les remercions d’avoir partagé leurs expériences.

child_sled_croppedJiayi

Jiayi est avocate spécialiste des brevets et possède une maîtrise en philosophie du droit, ainsi qu’un diplôme d’ingénieure. Jiayi et son mari travaillaient à Beijing lorsqu’ils ont décidé, en juin 2011, de s’installer au Canada avec leur bébé.

« Nous sommes venus au Canada parce que nous voulions offrir à notre petit garçon un environnement positif, de l’air plus pur, une bonne alimentation… et une vie heureuse! », raconte Jiayi. Elle a l’impression qu’en Chine, les gens sont de plus en plus compétitifs et mal élevés, notamment à cause de la politique de l’enfant unique et de l’inégalité économique croissante.

En s’installant ici ils recommencent à zéro. Six mois plus tard, ils n’ont toujours pas trouvé d’emplois. Il est difficile de décrocher du travail puisque leur expérience professionnelle n’est pas reconnue au Canada. Leur fils aura bientôt 3 ans et ils en attendent un deuxième.

« Je n’ai pas honte de m’être inscrite au Partage de Noël. C’est la première fois que j’ai recours à de l’aide sociale, explique Jiayi. En Chine, c’était moi qui donnait! Je tiens à ce que le personnel et les bénévoles sachent que leur travail compte énormément! »

Jiayi et sa famille ont reçu un bon-cadeau échangeable de chez Tigre Géant, qui leur a permis d’acheter un petit traîneau à leur fils. « J’avais peur qu’il ne fasse pas assez d’activité physique à cause du froid. Mais maintenant, il adore aller glisser! Un jour, il s’est tellement dépensé qu’il s’est endormi sur le chemin du retour. Quand il s’est réveillé à la maison, il s’est mis à pleurer parce qu’il voulait retourner jouer! »

Une simple luge a transformé le froid et la neige de la saison hivernale en un véritable plaisir pour leur fils. Elle a également aidé Jiayi et sa famille à s'adapter à leur nouvelle vie au Canada. Jiayi souhaite retourner à l’école et se consacrer à des recherches utiles afin de mettre un terme au trafic d’enfants.

Lydia

« Ce cadeau nous a apporté une joie qui va au-delà de la foi religieuse. Le partage pendant le temps des Fêtes, voilà ce qui compte », a confié Lydia*, qui a reçu de l’aide l’année dernière pour elle-même et ses deux enfants.

Lydia a étudié en France, où était spécialiste en technologies de l’information. Son mari et elle ont toujours partagé avec la communauté et ont encouragé leur entourage à faire de même. Lorsque l’entreprise de son époux a fait faillite en 2008, on leur a dit que le Canada offrait des opportunités intéressantes. En raison du domaine de spécialisation de Lydia, ils étaient certains qu’elle trouverait un emploi en moins d’un an et donc pleins d’espoir.

Après avoir immigré au Canada avec leurs enfants, tout ne s'est pas passé comme prévu. Cela fait maintenant trois ans que Lydia est au chômage. Sans emploi, elle n’est admissible à aucun programme d’aide sociale. Lydia a conscience que sa fille est maintenant en âge de remarquer que sa famille achète des vêtements usagés. « Ma fille me demande “On est pauvres, maman?” et ça me brise le cœur », avoue Lydia.

Son mari a dû retourner en France pour s’occuper de sa mère qui est malade, tandis que Lydia est restée au Canada avec leur fille de 7 ans et leur fils de 12 ans. Grâce à Internet, la famille réussit à rester en contact. « Après avoir donné à d’autres, durant tout le temps où j'ai travaillé, je me trouve maintenant dans une situation précaire. Je n’avais jamais connu ce sentiment d’être “dans le besoin”. C’est si difficile. »

À Noël dernier, Lydia a reçu un bon-cadeau de chez Tigre Géant par le biais du programme Partage de Noël. Dans la mesure où elle a des restrictions alimentaires, elle était heureuse de pouvoir choisir elle-même sa nourriture.

Mariemarie

Il y a seulement quelques années, Marie, son mari et leurs deux fils avaient une vie plutôt confortable et venaient en aide aux personnes moins chanceuses lorsqu'ils le pouvaient.

Après avoir subi une chirurgie cardiaque, son mari a été dans l’incapacité de reprendre son travail de chauffeur. Pour faire face aux factures qui s’accumulaient, la famille a été obligée de vendre sa maison et de louer un logement. Durant cette période, Marie, qui va célébrer cette année son 40e anniversaire de mariage, a dû vendre sa bague en diamant pour payer les factures et acheter à manger.

L’année dernière, la situation a empiré : son loyer a augmenté, ce qui ne lui a laissé que très peu de moyens pour acheter de quoi faire un repas de Noël ou un cadeau pour sa petite-fille. Ne sachant vers qui se tourner, Marie a contacté L’Échange cœur et partage. Un panier de nourriture a été envoyé à Marie et sa famille afin de les aider à célébrer les fêtes durant cette période difficile de leur vie.

wishing_child_smallLisa

Lisa a plus de 20 ans d’expérience professionnelle, dont 16 auprès du gouvernement fédéral. Mère célibataire de deux enfants, dont l’un est autiste et l’autre a un DAAH, Lisa a l’habitude de travailler dur depuis son enfance dans une ferme. Elle a élevé ses enfants en leur donnant l’amour du travail bien fait et leur a appris l’importance de contribuer à la société à travers le bénévolat. En fait, c’est elle qui, à son travail, a organisé les paniers de Noël pour des familles dans le besoin – une tâche qui, selon elle, lui a « apporté une satisfaction incroyable qui donne chaud au cœur ».

Lorsque Lisa est tombée malade en 2000, ele n'était plus en mesure de travailler. Avec trois enfants à charge et aucun avantage social par le biais de son travail, elle a été obligée de s’inscrire au Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées (POSPH), même si pour ce faire elle a dû renoncer à l’épargne-retraite qu'elle s’était donnée tant de mal à constituer pendant vingt ans de travail. En tant que bénéficiaire du POSPH, elle n’a pas le droit de toucher de pensions alimentaires de son ex-mari, même s’il est dans l’obligation de les verser. Son revenu mensuel s’élève actuellement à 1 636 $, et son loyer est de 1 025 $. Si l'on ajoute les commodités, il ne reste pas grand-chose pour acheter à manger. Certaines semaines, elle n’a pas les moyens de donner du lait, du pain ou des collations à ses enfants pour emmener à l’école. Le manque d’aliments nutritifs a affecté la santé de sa fille, qui souffre maintenant de problèmes du foie.

Avec deux chambres à coucher, son appartement n’a rien de luxueux. Sa fille dort dans la plus petite chambre, tandis que les deux garçons partagent la plus grande. Lisa, quant à elle, couche sur un matelas placé dans le placard de la chambre de ses fils. Pas de fenêtre, un espace restreint et aucune intimité, que ce soit pour elle ou ses garçons. Dans sa lettre de remerciement pour le panier de Noël qu’elle a reçu du programme Partage de Noël, Lisa écrit : « Nous apprécions de pouvoir passer de meilleures fêtes; ce sont des personnes exceptionnelles telles que vous qui rendent tout cela possible. Merci énormément. »

Lorna

Mère célibataire de trois enfants, Lorna a toujours été une battante. Au début des années 1970, elle a passé un diplôme universitaire pour pouvoir offrir une vie meilleure à ses enfants. Quand ils ont été en âge de quitter le domicile familial, Lorna a rencontré un homme qu’elle pensait être merveilleux. Ensemble, ils se sont installés dans le sud-ouest de l’Ontario et ont créé une entreprise. En plus d’exploiter cette affaire, Lorna est devenue très active au sein de sa communauté, notamment pour le Festival d’hiver annuel et auprès de l’association locale pour l’amélioration commerciale. Tout allait bien et Lorna avait toutes les raisons de croire que son compagnon et elle profiteraient d’une agréable retraite.mittens_lady_crop

Malheureusement, Lorna ignorait que son compagnon avait commencé à s'impliquer dans des activités douteuses. Un jour, alors qu’elle rendait visite à sa fille pour l'anniversaire d'un de ses petits-enfants, Lorna a contacté la police, l’informant qu’elle craignait pour sa sécurité si elle retournait vivre avec son partenaire. Étant au courant que son compagnon possédait une arme de poing, la police lui a conseillé de ne pas rentrer chez elle.

Ainsi, à l’âge de 64 ans, et après avoir vécu en couple pendant 25 ans, Lorna s’est retrouvée à fuir son domicile et tout ce qu’elle s'était donnée tant de mal à construire. Sans famille, ni travail à Ottawa, elle a décidé de s’y installer car elle savait que son compagnon ne la chercherait pas à cet endroit. Lorna est arrivée à Ottawa en mi-décembre avec peu d’affaires et avait peine à finir ses mois. Cette année-là, elle a dû faire appel au programme Partage de Noël pour avoir un bon-cadeau pour faire son épicerie.

« Le soutien dont j’ai bénéficié a contribué à rétablir ma foi à l'égard des gens », a assuré Lorna. « Savoir qu’il y a des personnes qui se soucient des autres, c’est indescriptible. » Comme Lorna est diabétique, son bon d’épicerie lui a permis d’acheter des fruits et des légumes frais, ce qui est important pour sa santé. Après tout ce qu’elle a traversé, Lorna se considère comme une survivante, et non une victime. Elle est heureuse et reconnaissante pour tout ce qu’elle a. Officiellement une "personne âgée" à 65 ans, Lorna est active dans sa communauté et fait du bénévolat à la banque alimentaire locale. Elle se sent en sécurité dans son nouveau chez-soi.

georgeGeorge

George a tout fait tout comme il faut. Il est allé à l’université et a obtenu deux diplômes. Il a trouvé un travail, s’est marié et a eu deux enfants.

Après avoir travaillé pendant plus de 35 ans, aussi bien au Canada qu’à l’étranger, George est tombé malade et a dû être hospitalisé. Il y est resté pendant une longue période et, en fin de compte, n'a plus été en mesure de travailler. Il vit désormais d’une pension d’invalidité, car il a épuisé les économies de toute une vie et liquidé ses REER pour payer ses factures.

Dans sa lettre de remerciement, George raconte : « Quand on vit comme moi avec une petite pension d'invalidité, le genre de cadeaux qu'on peut offrir à ses enfants et le type de nourriture qu'on peut manger pour les fêtes sont restreints. Le bon que j’ai reçu grâce au programme Partage de Noël m’a aidé à faire des repas de fête tout en étant quand même capable d’offrir de beaux cadeaux, ce qui a allégé le stress financier de cette période de l’année. Un grand merci à toutes les personnes qui participent à ce programme. »

Sharon

En 1991, la vie de Sharon était agréable. Son mari et elle avaient deux enfants en bonne santé et des emplois sûrs au sein de la société de courrier des parents de Sharon, dont les bureaux se situaient au sous-sol de la maison de ces derniers. Leur avenir semblait tout tracé, puisque les parents de Sharon prévoyaient de prendre leur retraite dans les prochaines années et souhaitaient que Sharon et son mari reprennent la direction de la société.sad_family_flipped_smaller

Mais une nuit, tous leurs espoirs sont partis en fumée lorsqu’un incendie a détruit à la fois la maison de ses parents et leur entreprise toute entière. Malgré leurs efforts pour sauver ce qu’ils pouvaient de l’affaire, ses parents ont été obligés de vendre dans l’année qui a suivi et tous les employés, y compris Sharon et son mari, ont été licenciés. Ils se sont donc retrouvés sans travail et avec deux jeunes enfants alors que Noël approchait. L’absence de revenus réguliers rendait difficile de se procurer le strict nécessaire au quotidien, et encore plus un repas et des cadeaux de Noël.

Sharon se souviendra toujours de l’immense gratitude qu’elle a ressentie lorsque le panier de nourriture du Partage de Noël est arrivé. Elle devient encore toute émue rien que d’y penser.

Réjean

Réjean avait environ cinq ans lorsque sa famille a reçu pour la première fois un panier de nourriture contenant une dinde et des petits cadeaux pour chacun des huit enfants. Il se souvient avoir pensé combien ces personnes étaient gentilles de leur donner ces choses. Bien que son père ait travaillé jusqu’à 16 heures par jour comme chauffeur de camion à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il ne gagnait que de faibles revenus du fait de n’être pas syndiqué. Il lui était donc difficile de se procurer plus que le strict nécessaire au quotidien et il n’avait que peu de marge pour les occasions spéciales.

Avec huit enfants à la maison, sa mère travaillait tout aussi dur, remettant à la taille de ses fils d'anciennes chemises que leur père avait irrémédiablement usées au col et aux manches. Réjean se souvient à quel point sa mère a été heureuse de pouvoir préparer un repas spécial pour le Noël de sa famille lorsque le panier de nourriture est arrivé.

En raison des expériences qu’il a connues en grandissant, Réjean a choisi de faire un geste pour la communauté en faisant du bénévolat au sein des conseils d’administration de plusieurs organismes sans but lucratif.

Colleen

Colleen a grandi confortablement au sein d’une famille de classe moyenne, a étudié à l’université et est devenue analyste financière. Elle a continué d'évoluer dans la classe moyenne après son mariage. Elle est devenue mère au foyer de trois jeunes enfants, âgés de 2, 4 et 5 ans, et a dirigé une petite affaire à domicile avec son mari. La vie de Colleen a basculé en un clin d’œil lorsque son époux de plusieurs années a vidé tous leurs comptes en banque, y compris le compte-joint de leur entreprise, et a disparu au volant de la voiture familiale.

Sans travail, Colleen n’a pu assumer l’hypothèque, le prêt pour la voiture ni les factures impayées. Elle n’a pas eu d’autre choix que de rassembler ses maigres possessions dans quelques sacs poubelles et de quitter la maison familiale avec ses trois enfants. L’inimaginable s’était produit et Colleen a dû demander l’aide sociale. Trouver de quoi remplir les assiettes s'est transformé en un combat quotidien. Tout cela est arrivé il y a une dizaine d’années mais Colleen n’a jamais oublié l’élan d’espoir qu’elle a ressenti lors de son premier Noël comme parent unique, quand elle a reçu un bon d'épicerie par le biais du programme Partage de Noël. Dans les six mois qui ont suivi, Colleen a trouvé un emploi et pris les mesures nécessaires pour remettre sa famille sur les rails.

Aujourd’hui, Colleen est heureuse aux côtés de son nouvel époux et sa principale préoccupation est désormais d’aider d’autres personnes qui connaissent des temps difficiles sans que ce soit leur faute.

Geri

Dans les années 1960, Geri était une jeune femme célibataire, mère de quatre enfants. Son aîné était diabétique, son deuxième enfant avait de l'asthme et son troisième souffrait d'épilepsie. Geri n’avait pas d’autre choix que de travailler à domicile afin de pouvoir s’occuper de ses enfants car les garderies étaient peu répandues et coûtaient cher. Le prix des médicaments et des seringues à insuline s’ajoutait encore au coût de la vie.

Chaque année, les enfants de Geri rédigeaient leur Liste de Noël, et chaque année elle n’avait pas les moyens de leur acheter ne serait-ce que le moins cher des cadeaux figurant sur leur liste. Le bon alimentaire qu’elle recevait du programme Partage de Noël chaque mois de décembre l’aidait à étoffer suffisamment son budget pour offrir un petit cadeau à ses enfants. Les enfants de Geri sont maintenant eux-mêmes parents et subviennent aux besoins de leur propre famille. Chaque année, Geri se souvient avec reconnaissance de l'aide qu'elle a reçue et donne en retour à la communauté en faisant régulièrement du bénévolat.

Maxine

Dans les années 1970, Maxine est subitement devenue mère célibataire, tout en travaillant. Elle devait s’occuper de deux très jeunes garçons et n’avait pas de famille dans la région pour la soutenir. Le loyer était moins cher à l’extérieur de la ville mais cela l’obligeait à faire de l’auto-stop chaque semaine pour aller acheter son épicerie à Ottawa. Toutes ces épreuves ne lui laissaient que peu de temps ou d’argent à consacrer au Noël de ses fils.

Lorsque Maxine a reçu de l’aide grâce au programme Partage de Noël géré par L’Échange cœur et partage, elle ne s’est plus sentie aussi seule. « J’ai été tellement émue que j’ai pleuré toute la nuit – mais c’était des larmes de joie, de savoir que quelqu’un… me considérait comme une personne ayant de la valeur et non plus comme une étrangère. » Maxine s’est depuis fixée comme but d'améliorer le sort des personnes sans abri et affamées. Elle a reçu deux récompenses pour service exceptionnel à la communauté.

Lucette

Lucette suivait une formation pour entamer une nouvelle carrière dans la haute technologie et il ne lui restait que deux semaines avant d'obtenir son diplôme de programmation informatique. La veille de l’entrevue professionnelle pour un emploi qu’elle convoitait, alors qu’elle se trouvait à la place du passager avant dans la voiture d’un proche, un autre véhicule les a percutés latéralement. Bien que le coussin de sécurité se soit déclenché, la force de l’impact l’a gravement blessée, du cou jusqu’à la main. Huit mois plus tard, sa santé en était encore affectée.

La vie de Lucette a changé en un instant. Comme elle n’avait pas encore commencé à travailler, elle n’a pas pu toucher d’argent de l’assurance. C’est pourquoi le bon alimentaire qu’elle a reçu signifiait tant pour elle. Souhaitant tirer le meilleur de sa situation, Lucette s’est informée sur L’Échange cœur et partage, qui s’appelait encore le Partage de Noël à l’époque, et s’est portée volontaire lors d’un événement. « De mes nombreuses années de bénévolat, j’ai appris que l’un des meilleurs moyens pour se sentir mieux dans des temps difficiles est d’agir pour aider les autres. » Lucette continue de voir le côté positif de la vie en offrant bénévolement son aide et en travaillant lorsqu’elle le peut, entre chirurgies correctives et périodes de réadaptation. Elle attend avec impatience le jour où ses blessures ne la feront plus souffrir.

Judy

Dans les années 1960, la mère de Judy avait sept enfants et travaillait très dur pour subvenir aux besoins de sa grande famille. Son beau-père faisait lui aussi de son mieux… quand il était sobre. Il n’y avait pas toujours assez d’argent pour les produits de première nécessité. Certains jours, il n’y avait même pas assez de nourriture pour les repas. Judy prétendait parfois oublier d’apporter sa boîte à goûter à l’école, pour que ses frères et sœurs plus jeunes aient à manger.

La situation était déjà bien assez pénible tout au long de l’année, mais la période de Noël était particulièrement difficile pour sa famille. Quand Judy a eu dix ans environ, sa famille a reçu de l'aide du programme Partage de Noël géré par L'Échange cœur et partage. Toute sa famille a été très excitée, et sa mère en a pleuré de joie.

Se souvenant de la différence que ce cadeau avait faite dans sa vie, Judy est devenue une fervente partisane du programme Partage de Noël.

Diane

Diane menait une bonne carrière en tant que coiffeuse… jusqu’à ce qu’elle soit atteinte d’arthrite si sévère qu’elle s’est retrouvée en fauteuil roulant. La coiffure n’était alors plus envisageable. La même année, le bon-cadeau du programme Partage de Noël a aidé Diane à préparer un repas de fête pour sa mère qui était veuve depuis peu, pour son fils qui avait récemment perdu son travail et pour un voisin âgé dont l'appartement avait été détruit par un incendie peu de temps auparavant.

Diane a été très réconfortée par l’idée que de parfaits étrangers soient prêts à l’aider au travers de L’Échange cœur et partage et de son programme Partage de Noël. Simplement savoir que certaines personnes se préoccupent du bien-être des autres lui a procuré un immense espoir. Comme elle ne pouvait plus gagner sa vie en tant que coiffeuse, Diane a étudié à l’Algonquin College pour devenir assistante technique dans le domaine du biomédical. Elle a également fait du bénévolat pour L’Échange cœur et partage afin de contribuer à une communauté qui, selon ses propres termes, donne courage à des personnes comme elle.